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vendredi 14 septembre 2007
par  Astronomie
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  • Astronomie

Regarder le ciel, c’est regarder l’univers. N’importe qui peut partir à la découverte de ces étendues sans limite. Ce voyage à travers l’espace peut être entrepris simplement en levant la tête vers le ciel étoilé, en pointant une paire de jumelles vers la voie lactée ou une longue-vue vers la lune. Même s’il se fait juste avec les yeux, ce voyage, comme tout voyage, est d’autant plus agréable qu’il est préparé. De même que la visite d’un monument devient plus intéressante lorsque l’on apprend son histoire, l’observation du ciel devient passionnante si l’on sait ce que l’on regarde.
Pratique de l’observation astronomique
Observer le système solaire est à la portée de tout amateur. Une paire de jumelles de bonne qualité permet déjà de voir les satellites de Jupiter, d’observer la lune ou d’entrevoir les anneaux de Saturne. L’observation planétaire peut se pratiquer dans un environnement proche de la ville, malgré les sources de pollution atmosphérique et lumineuse. L’observation du ciel profond, c’est-à-dire des galaxies, nébuleuses, et autres objets peu lumineux, nécessite en revanche un site d’observation dégagé et exempt de lumières parasites, par conséquent éloigné des villes.

  • Organisation de soirées à thème

Partir ! A la découverte du ciel selon les conditions d’observation du moment de l’année (et bien sur de la météo). C’est bien sûr le principal intéret : faire découvrir les merveilles du ciel aux adhérents. Deux possibilités : soit des soirées sur le site de la Météopole, soit des sorties vers des sites de qualité.
L’astrophotographie
Observer avec son oeil au travers de l’oculaire du téléscope ou de la lunette, c’est bien. Pouvoir garder une trace de son observation, c’est mieux. Ainsi, tout naturellement vient l’envie de réaliser des photographies des planètes ou bien des galaxies et nébuleuses. Bien sûr, cela exige une bonne préparation, de nombreux essais et beaucoup de patience. Les poses exigées en astrophotographie, souvent très longues (plus d’une heure est chose courante), nécéssitent un matériel motorisé très stable et parfaitement réglé. Mais quel plaisir de pouvoir obtenir enfin après de nombreux essais infructueux une belle photo des anneaux de Saturne.

  • Aller plus loin

Bien sûr, les passionnés d’astronomie ne sont jamais satisfaits. Aujourd’hui, les moyens techniques ont considérablement évolué et mettent à portée de l’amateur des matériels autrefois réservés aux grands observatoires, permettant ainsi de s’essayer à des techniques comme le traitement informatique des images grâce à des caméra CCD directement couplées à l’instrument. C’est le top de ce que l’on peut faire aujourd’hui avec un télescope, un capteur CCD et un micro-ordinateur avec logiciel spécifiques.

  • Le matériel

Le matériel de démarrage a été financé par l’APEM en 1999. Il s’agit d’un télescope d’initiation de type DOBSON, de douze pouces de diamètre. Grace au CLAS/SUD est venu s’ajouter un télescope Meade informatisé de douze pouces également. Et depuis peu un instrument très maniable de quatre pouces. Ce matériel a fait l’objet d’une présentation lors d’une précédente réunion de la section. Il est a disposition des membres de la section pour prêt, sur réservation préalable.


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